Le sens de la démarche


Chers amis, chères amies,

 
Comme vous, nous ne nous résignons pas. Comme vous, nous constatons que, depuis l’élection de N. Sarkozy, la gauche apparaît groggy, incapable d’exprimer ce que pourrait être son avenir. Peut-on d’ailleurs parler de « la gauche », alors qu’à l’évidence, coexistent plusieurs « gauches » (les partis traditionnels, la LCR, les associations alter mondialistes, les clubs….), peu disposées à communiquer entre elles, au-delà de la préparation d’actions ponctuelles ?

Cet éclatement conduit à l’impuissance et donne le sentiment que, face à la politique brutale et décomplexée de la droite, les forces de gauche sont presque résignées.
Les victoires espérées aux prochaines élections locales (municipales et cantonales) sont importantes. Elles permettront de sanctionner la politique de N Sarkozy, assureront un meilleur rapport de force social, et permettront aux équipes de gauche d’agir localement pour faire vivre nos valeurs. Mais, pour utiles qu’ils soient, ces bons résultats ne règleront pas la question centrale de la conquête du pouvoir d’Etat, indispensable pour changer la société et les conditions de vie de nos concitoyens. Le souvenir du succès éclatant de la gauche aux élections régionales de 2004 est là pour le rappeler cruellement !
Comment en est-on arrivé là ? Nous pensons que cette situation est la résultante de carences, dont certaines sont récentes, d’autres plus anciennes.
Il y a d’abord les carences politiques : confusion dans les analyses, sous-estimation de l’enjeu idéologique et culturel, assèchement du débat, incapacité d’arriver à des synthèses (ou même à des compromis dignes de ce nom), manque de stratégie crédible.
Il y a ensuite la question des leaders : des ambitions nombreuses et contradictoires ; la recherche prioritaire de la légitimité médiatique, plutôt que celle de la légitimité dans les partis et auprès des militants ; la volonté de conserver des pouvoirs dans les organisations existantes ; des détestations persistantes au sein des grandes organisations.
De plus, l’interférence permanente entre les débats de fond et les questions de personnes et de pouvoir, les premiers étant le plus souvent occultés par les seconds, empêche d’avancer. C’est ainsi que s’est créé un décalage grandissant entre les appareils et la base, qui, déçue, démobilisée, se laisse persuader qu’il faut trouver rapidement le leader- candidat qui fera gagner la gauche en 2012. Certains en arrivent même à considérer que c’est là la condition première à toute stratégie et même à toute réflexion en profondeur sur la nécessaire refondation.
Enfin, la confusion entre gauche et droite organisée par N. Sarkozy, mais parfois aussi entretenue à gauche, renforce le caractère inaudible de l’opposition: ralliement au gouvernement d’hommes et de femmes de gauche, confusion des idées, mélange des « références », hésitation à l’égard du centre…
Cette situation porte tort à la combativité de celles et ceux qui se réclament de la gauche. Elle est intenable, parce qu’il y a fort à craindre, si les partis de gauche ne changent pas, qu’ils se dévitalisent durablement, que leur faiblesse fasse le nid du populisme, que leur impuissance et leur décalage sociologique entretiennent un anti-parlementarisme dangereux.
Comme vous, nous pensons qu’il ne faut pas baisser les bras et se contenter d’écouter les grandes proclamations sans lendemain, qui minent un peu plus l'espérance. Parce que nous avons vécu avec intensité et passion les évolutions de la gauche depuis les années 70 et que nous connaissons son histoire, nous mesurons le danger de la situation actuelle, si un sursaut ne se produit pas.
Ce sursaut, nous pensons qu’il ne viendra pas de l'apparition d'un leader charismatique, qui rassemblerait et dicterait un projet et un programme annonciateurs de victoire. Nous sommes convaincus au contraire, comme beaucoup d'hommes et de femmes de gauche, que tout doit procéder d'une réflexion en profondeur sur les valeurs de la gauche. Animateurs du club Gauche Avenir, qui rassemble des militants issus des différentes composantes de la gauche, nous travaillons précisément à la rédaction d’une Charte de l’unité qui répondra à ce besoin de donner une base commune à l’analyse et au projet de la gauche.
Les convergences ainsi définies devraient alors permettre de donner une traduction institutionnelle à cette unité par la création du Parti de la Gauche, dont nous nous efforçons de préciser les contours dans le document qui suit.
Nous soumettons cette proposition à l’ensemble de la gauche, à ses organisations, à ses militants, pour qu’elle soit débattue, en espérant qu’elle contribuera à la reconstruction si attendue d’une gauche crédible et capable de gagner pour changer durablement la vie.


Paul Quilès - Marie Noëlle Lienemann

Soutenir la démarche du Parti de la Gauche

Nom et Prénom:
Votre E-Mail:
Code Postal - fonctions:
Complétez le vide par les chiffres affichés.





Recommandez (406) | Citez cet article sur votre site

  Commentaires (70)
Flux RSS des commentaires
1. Ecrit par c harron, le 20-05-2008 08:46
Notre démarche est certainement la bonne, car beaucoup de ténors bougent, se remuent, s'affolent, communiquent et sur quoi, sur le rassemblement de la gauche, sur l'écoute de tous, l'acceptation des idées différentes, la gauche ne pourra gagner que si elle construit un projet politique qui permettra d'unir la gauche, y en a même, qui parlent de " PARTI DE LA GAUCHE" surpprenant, mais ou ont il bien pu trouver cette idée.....mais alors qu'attendent ils pour nous rejoindre
2. http://service-public-notre-richesse.fr/
Ecrit par Sudiste website, le 19-04-2008 15:21
150.000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c'est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. 
 
Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l'exercice effectif des droits. 
 
L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. 
 
Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres. 
 
Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’Etat (160.000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial. 
 
Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. » Nous ne l’acceptons pas ! Aux cotés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité : 
 
Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société. 
 
Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents. 
 
Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public. 
 
Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers. 
 
Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’Etat et des collectivités locales et la place des agents publics. 
 
Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics. Pétition
3. Je vous soutiens
Ecrit par Flavius, le 03-04-2008 18:37
Bravo pour cette initiative que j'ai découvert par la tribune de Rémi Lefebvre sur Rue 89. Dommage que les médias traditionnels ne relaient pas ce type de démarche : votre texte est très complet ! Je me suis inscris à la newsletter : j'attends des nouvelles de votre part !
4. Il y a de quoi être sceptique...
Ecrit par Sudiste website, le 20-03-2008 10:52
En ce qui me concerne, j'ai beaucoup de mal à croire que des personnalités du PS appliqueront demain la politique de Gauche, qu'ils n'ont pas pu, su ou voulu mettre en oeuvre lorsqu'ils étaient hier au pouvoir...
5. Ecrit par NOEL Jean-jacques, le 20-03-2008 01:57
Le PS, d'un point de vue de théorie économique, est actuellement divisé en trois ailes: une aile marxiste, une aile keynésienne, une aile libérale. Je souhaite savoir comment vous vous situez par rapport à ces différentes approches.
6. Ecrit par castebrunet, le 19-03-2008 20:27
depuis plusieurs anee je deviens reac pourquoi?..... 
DEPUIS DIMANCHE derniers je suis t res septique avec les coco pourquoi ?..... 
a bientot de vous lire
7. bravo, nous ne nous trompons pas, mais n
Ecrit par charron patrice, le 17-03-2008 14:45
Enfin...ces élections nous montrent que lorsque nous nous unissons, que nous discutons et que nous construisons un rassemblement sur des bases idéologiques progressistes, la gauche est en mesure de gagner. Nous devons donc en conclure qu'il est necessaire d'abord de se respecter et s' écouter. Je suis assez content d'entendre au lendemain de ces résultats électoraux les grands responsables politiques de gauche, non plus discuter sur des personnes, mais sur un travail en commun pour construire un programme et par là même faire des propositions, c'est encourageant mais ne soyons pas trop idéalistes il va falloir maintenir notre pression pour que cela se transforme par des faits. Ainsi, notre club de reflexion et maintenant "le parti de la gauche" ont vraiment un rôle à jouer à nous maintenant de se servir de notre travail.
8. Travaillons aux convergences
Ecrit par Frédéric VIALLE, le 12-03-2008 14:03
Nous sommes, naturellement nombreux à nous poser la question de quelle gauche avons nous besoin? Nous sortons d'un sicle historique, ou le "communisme d'état" et la sociale démocratie ont échoués dans leurs tentative de changer vraiment la société. Nous la voyons le bien en Europe, les socialistes gèrent le système capitaliste à la marge et n'apporte pas de changement "radical", et pour les communistes la matrice idéologique étant cassée, ils ne reste que quelques points de résistance comme les municipalités communiste en région parisienne. Certe, dans le monde des exemples de voies nouvelles comme dans les pays d'amérique latine émergent ,mais en Europe c'est plus difficile. La gauche Allemande est intéressante (Die linke) et le Groupe de la Gauche unitaire europeenne son des points d'appuits. Maintenant, comment faire converger toutes les tendances de la gauche? Le PCF doit-il se s'aborder, le PS doit-il faire de même? Nous avons du travail, mais il me semble que la formule préfabriquer n'existe pas, il faut travailler vraiment à une transformation de la gauche et c'est sans doute la voie la plus difficile, mais avec de l'audace et de la déterminsation nous y arriverons!
9. Un truc cependant !
Ecrit par Antoine Blocier, le 28-02-2008 13:44
Soyons clair, j'adhère à la démarche d'ensemble. Quasi tout me convient sauf... lorsqu'il s'agit de l'éventuelle organisation interne de ce nouveau parti. Les courants de pensée sont pour moi la négation du travail d'union, de discussion, de compromis...  
Au contraire de l'effet rechercher, ils stérilisent le débat d'idées (chacun est dans son camp), ils favorisent l'émergence de leaders d'opinion et, de fait, d'une guerre des chefs (voir ce qui se passe au PS entre les strauskaniens, les fabiusiens et les hollandais... tous autant de petits barons)...  
En bout de course, les courants ne servent qu'à valider l'idéologie dominante. 
Ce nouveau parti, s'il veut exister réellement doit s'affranchir des modèles des uns et des autres (pas plus celuis du PS que celui du PCF, des verts ou de la LCR). Il lui faudra trouver son mode de fonctionnement propre. 
Et s'il veut peser dans le débat politique, c'est pareil ! Qu'est-ce que c'est qu'unparti où la tendance majoritaire dans une ville va s'allier avec la droite et celle majoritaire dans un antre endroit s'alliera avec la gauche. C'est parfaitement inaudible et ne conduit qu'à l'exaspération et au populisme classique "tous les mêmes". 
 
Désolé... Ça partait pourtant bien !
10. CE N EST PAS LA DIVISION
Ecrit par PATRICE CHARRON, le 27-02-2008 15:25
ce sue je lis et entends ne va pas dans le sens de ce qui est écrit par certains sur ce site. Je comprends tout à fait leur désarroi de voir la gauche aussi divisée. 
Mais cette division vient elle de cette initiative? Je ne pense pas elle vient tout d\'abord par nos dirigeants des partis institutionnels qui n\'écoutent plus la base, les gens qui pensent différement. Qui a raison, qui a tort? Personne! Ce qui est sur c\'est qu\'il faut s\'écouter, se respecter et surtout ne pas vouloir imposer ses idées coute que coute, nous sommes avant tout des progressistes, des personnes qui veulent et qui se battent pour la démocratie, qui dit démocratie dit le travail en commun pour déboucher sur des valeurs communes. Voilà ce que je comprends quand je lis et quand j\'entends paul QUILES et Marie Noelle LINEMAN. 
Ce nouveau parti est là pour déclencher une unité qui permettra aux partis de gauche de gagner pour faire respecter les droits des citoyens face à un monde de plus en plus mondialisé.
11. socialiste? republicain?
Ecrit par Michel G \n Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ' target='_blank'>website, le 26-02-2008 08:49
Je salue votre initiative et votre demarche politique qui consiste a créer une veritable oposition de gauche, et j'espere, une alternative au liberalisme economique qui nous étouffe et qui detruit notre mode de vie tranquillement mais surement. 
Mais pour moi "à gauche" ne veut pas dire grand chose d'un point de vu ideologique; Thiers etait a gauche part rapport a Napoleon III, Clemenceau a gauche de Poincaré, et De Gaulle surement à gauche par rapport a Petain, ect.... Donc ma question serait: ce parti est-il pour le Socialisme ? Car ce mot ne figure pas dans vos declarations. Si oui avec qui allez vous vous associer pour fonder ce parti, car le PS a depuis longtemps abandonné l'idée socialiste, et l'on voit de plus en plus de ses dirigeants s'integrer avec la droite dans le systeme ultra liberal (Lamy a l'OMC, Strauss Kahn au FMI, 2 organisations qui n'ont rien de socialiste) 
De plus votre objectif politique est-il egalement de sortir de cette Veme republique, qui n'a de republique que le nom, puisque une parti du pouvoir est confisqué au peuple par une poignée d'individus, et le reste tranféré au niveau europeen ou la republique n'a pas droit de cité puique le parlement n'a qu' un role consultatif, et le peuple sous representé (950 deputés pour 300 millions de citoyens). Envisagez vous donc de retablir politiquement la Republique.
12. Ecrit par Didier, le 25-02-2008 17:22
L'une des toutes premières taches à faire, à mon avis, c'est de bâtir un projet. Sans projet, il ne peux pas y avoir de motivations et a fortiori pas de mobilisations. Ce projet devrait inclure cette tache à mon avis essentielle : faire la démocratie. Cà parait simple mais çà ne l'est pas tant nous considérons souvent que nous vivons en démocratie. Or, celle-ci ne nous laisse jamais décider de quoi que ce soit, institutionnellement parlant. Pire encore, les élus, en majorité, disent OUI en 2008 à un traité européen rejeté par les Français en 2005. Il y a manifestement un problème dans notre régime parlementaire. D'ailleurs, certains historiens considèrent que la 5ème République n'est pas une république ! Donc, "faire la démocratie", tout simplement, bâtir un nouveau système représentatif dans lequel les élus seront contrôlés, révocables, mais aussi partenaires, est l'un des axes nécessaires. La république doit être réinventée pour que les affaires de tous soient discutées et décidées par tous et que les décisions ne soient plus prises par une minorité qui cumule les mandats. Le mandat unique de député devrait être l'une des revendications. Deuxièmement, la double légitimité à la tête de l'Etat est insupportable. Est-ce que l'exécutif devrait être une émanation de la majorité parlementaire issue des élections législatives, oui ou non ? Cette assemblée nationale n'aurait-elle pas le droit d'imposer un nouveau dirigeant de l'exécutif, oui ou non ? Il faut en tirer les conclusions : promouvoir un régime primo-ministériel. Et supprimer le poste de président de la république dont la plupart des prérogatives seraient transférées au premier ministre. Bref, l'une des toutes premières taches à réaliser c'est de rédiger une nouvelle constitution. 
Cordialement, 
Didier
13. Pour l'unité sans exclusive
Ecrit par allain GRAUX website, le 23-02-2008 19:19
On peut pas prétendre un parti qui rassemble la gauche en commençant par prononcer des exclusions, en particulier à l\'égard de la LCR. En fait, je pense qu\'il est nécessaire de réunir tous ceux qui veulent présenter une alternative - ou des alternatives - au néolibéralisme. pour ceux là nous avons besoin face à la droite d\'un vrai projet qui rassemblent tous les héritiers de la gauche républicaine et du combat social depuis la révolution de 1789 : les républicains sociaux, les socialistes, les communistes, les altermondialistes , les écologistes, les féministes qui s\'inscrivent dans cette perspective de transformation sociale. Ces forces qui prônent ce rassemblement existent chez les communistes, la LCR, le PT, les Verts, les Alternatifs, Les CUAG, à Attac , PRS, etc... 
Il sera nécessaire que les dirigeants de ces tendances se parlent et se regroupent à l\'occasion d\'un puissant mouvement social et politique qui ne manquera pas de ce produire avec la politique de Sarkoszy. Il faudra être présent.  
Cette tentative s\'ajoute à celle de la LCR du PT, au PS. Il serait de confronter ces projets en y associant les militants dans des Etats Généraux ( C\'est ce que proposent les CUAG, mais sans troupes ou presque ...)ou au travers de Maintenant à Gauche. 
Cette profusion de propositions unitaires démontre la nécessité, le souhait, de réaliser cette unité. 
Prenons exemple , en l\'adaptant à la France , sur ce que la Gauche allemande a fait avec le Linkspartei devenu Die LInke. Il ne sert pas à la droite mais bien aux travailleurs allemands qui font reculer la CDU et ont infléchi la droitisation du SPD. Il deviendra incontournable à terme pour le SPD et l\'union entre les partis de la gauche et les Verts. C\'est ce rééquilibrage à gauche qu\'il faut construire.  
Cohen-Séat au PCF, Mélenchon Ps et PRS , C.Piquet LCR, et d\'autres sont sur cette ligne (ou pas loin). Alors encore un petit effort camardes socialistes pour faire le bon choix au congrès du PS, avec Jean Luc et Emmanuelli par exemple... mais à ça vaut aussi pour les communistes unitaires au sein du PCF lors de son congrès...null
14. Le sens de la démarche...
Ecrit par Gilbert SOULET, le 22-02-2008 07:52
Bonjour à tous. 
 
Ou deux poids et deux mesures! 
 
Pourquoi j'ai soutenu d'entrée le sens de la démarche de Marie-Noëlle et de Paul Quilès?  
Tout simplement en partant du constat de ce qui se passe dans nos sections et dans la campagne des municipales: confusion dans les analyses, sous-estimation de l’enjeu idéologique et culturel, assèchement du débat, incapacité d’arriver à des synthèses (ou même à des compromis dignes de ce nom), manque de stratégie crédible...etc...; Mais oui! 
L'idée fixe actuelle est l'enjeu des municipales avec un nombre de listes qui dépassent l'entendement et donc le raisonnable au sein même de la gauche, et du PS en particulier!  
Parfois dans une seule liste, comme à Marseille puisqu'il faut être précis, des Parlementaires Soc viennent d'exprimer une position diamétralement opposée au récent congrès de Versailles, privant le Peuple d'un référendum, et appelant ce même Peuple Marseillais à voter pour leur liste plurielle!?! 
A AIX en Provence, la liste investie par le PS dans une gauche plurielle, est concurrencée par une pointure socialiste qui a eu de très hautes fonctions en PACA, et qui vient d'être soutenu par un Député Européen du S.E., ex-1er Ministre de la France;  
A Pertuis, ( 20 000 habitants ) 7 listes s'exposent, dont 5 sont conduites, ou presque, par un candidat du conseil municipal sortant de la gauche plurielle; Bonjour l'imbroglio pour les citoyens! 
Avignon dispose d'une liste orthodoxe du PS et une liste tirée par le Vice-Président PCF du CG84 avec des membres du PS et le soutien de l'ex-Député-Maire PS d'Avignon. 
( J'ai eu l'outrecuidance d'accepter d'y figurer sur la liste de soutien en tant qu'agent SNCF, mais pas plus; C'était encore trop!  
Bling, bling, j'ai reçu, il y a deux jours, un message suivi d'une c/t m'annonçant que la commission des conflits allait statuer sur mon cas...) Inquiétant , non? 
Alors, je souhaite que nous nous emparions tous du sens de cette démarche pour en sortir, car c'est urgent. 
Gilbert de Pertuis en Luberon
15. question de pouvoir ou question de proje
Ecrit par quimporte, le 21-02-2008 12:26
Cet appel pose simplement la question du pouvoir comme Bruno Noble le suggère. Effectivement, les contours de ce nouveau parti sont flous car il ne pose que ce pb et peuvent évidement attirer les déçu du PS comme des "énervés" du sarko qui ne se projettent que dans le remplacement du sarkosisme.  
Etre de gauche ne se pose pas en terme de valeurs mais comme une conscience qui ne se défait pas de vous. Cette conscience des rapports de forces se posent tout simplement dans la conscience de classe. La gauche de combat, vous la trouvez dans la LCR, une parti du PC et le mouvement social (syndicat et association), quoique vous en en pensiez. 
Cette appel ne pose aucun de ces pbs et ne propose rien qui s'oppose au capitalisme. Quillès a répondu à Loïc dans ce sens. Réduire les électeurs qui se tournent vers l'extrême-gauche par manque de travail du PS en dit long sur la pensée/leadership et un manque de culture du mouvement ouvrier et particulièrement du mouvement social. D'ailleurs, je ne me rappelle pas les avoir beaucoup entendu sur les dernières luttes des salariés. 
 
Non, franchement, ou se trouvent vos propositions sinon que de créer un nième courant d'un PS fébrile qui soit sur sa gauche et un couteau dans le dos à la LCR. 
 
La question du pouvoir à la lcr se pose et il n'y a que les aveugles qui ne peuvent voir. Il n'y a qu'à regarder toutes les listes que l'organisation présente en son nom ou avec d'autre. 
 
Ce qui vous gêne, c'est que la lcr parle vrai et pose les vrais enjeux sociaux et sociétales. 
 
bon, j'arrête là car vous m'énervez de trop.
16. Suite au texte de Christian Picquet
Ecrit par Bruno Noble, le 20-02-2008 22:50
Il va me falloir le relire plusieurs fois, mais ma première impression est que je ne trouve pas très positif de tout faire pour négativer l'appel au rassemblement des forces de Gauche par Paul Quilès et Marie Noëlle Lienemann en interprétant le contenu de ce qu'il pourrait être alors que le contenu n'apparait pas dans l'appel à la création de ce nouveau Parti. Evidemment cette proposition tient compte de la réalité de notre société actuelle, ce qui ne veut pas dire que nos institutions ne devront pas changer à l'avenir, mais dans l'immédiat ne pas en tenir pour construire une force dont l'objectif est de reconquérir le pouvoir, équivaudrait à attendre le grand soir. 
Le cadre proposé et structurant ce nouveau Parti (qui n'est qu'une proposition) peut être discuté et est discutable, mais tirer dessus au lieu de proposer à travailler ensemble, me rappelle étrangement un comportement extrêmement gauche.  
 
Cordialement, Bruno Noble. 
 
null
17. « Parti de l’unité » ou miroir aux aloue
Ecrit par Albert, le 20-02-2008 14:36
Une texte intéressant trouvé sur le site: www.unir.asso.fr.  
Les questions posées me semble pertinentes car audelà de l'unité, il faut se poser la question du contenu de l'unité. 
 
« Parti de l’unité » ou miroir aux alouettes ? 
par Christian Picquet 
 
Il me semble important d’aborder l’initiative lancée par Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès pour un « parti de la gauche » et de la replacer dans le contexte politique. Dans une précédente note, j’évoquais la recomposition qui se dessine du jeu politique hexagonal. L’appel de l’hebdomadaire Marianne à une « vigilance républicaine » vient spectaculairement confirmer ce jugement. Face à la crise de confiance qui se creuse entre le pays et ses gouvernants, et qui peut très vite déboucher sur un clash politique et social majeur - « un orage se prépare », vient de dire François Bayrou -, une partie de nos élites s’inquiète de ce que la situation ne fût plus tout à fait « sous contrôle » et elle cherche manifestement une solution à même de conjurer la catastrophe redoutée. 
 
Dans la mesure où la frontière entre droite et gauche s’est, depuis la dernière présidentielle, progressivement désintégrée, au-delà même de l’« ouverture » sarkozyenne, l’espace se dégage pour des alliances allant fort loin à droite, de personnalités de premier plan du Parti socialiste (Ségolène Royal, Bertrand Delanoë ou Arnaud Montebourg) ou de grands élus issus de la mouvance communiste (comme André Gérin et Jean-Pierre Brard), au patron du Modem, à des tenants du souverainisme conservateur (Nicolas Dupont-Aignan) ou à des barons du chiraquo-gaullisme (Dominique de Villepin ou Pierre Lefranc), en passant par les inoxydables Chevènement et Mamère. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle se sera, à cet égard, chargée d’exprimer la cohérence de son nouveau compagnonnage : « Il est en prolongement des valeurs défendues pendant la campagne, qui avaient permis à un dialogue de s’amorcer entre les deux tours avec François Bayrou. » Voilà qui a, au moins, le mérite de la franchise… 
 
C’est dans un contexte aussi générateur de confusion, qu’il faut prendre au sérieux l’initiative de Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, qui viennent d’en appeler à un « parti de la gauche ». Issues du courant fabiusien, à l’origine du club Gauche Avenir, ces deux personnalités socialistes se sont clairement engagées en faveur du « non » au traité constitutionnel européen et elles se sont montrées particulièrement actives dans le lancement du Comité national pour un référendum sur le traité dit de Lisbonne. Autant dire que leur proposition pourrait passer pour la première réponse sérieuse, à gauche, à des reclassements droitiers en série. On peut d’ailleurs aisément se reconnaître dans une partie de leur diagnostic : lorsqu’elles soulignent, par exemple, que « les victoires espérées aux prochaines élections locales », à l’instar de 2004, « ne régleront pas la question centrale de la conquête du pouvoir d’État » ; lorsqu’elles soulignent que « la confusion entre gauche et droite organisée par N. Sarkozy, mais aussi parfois entretenue à gauche, renforce le caractère inaudible de l’opposition : ralliement au gouvernement d’hommes et de femmes de gauche, confusion des idées, mélange des “références” , hésitation à l’égard du centre… » ; ou, enfin, lorsqu’elles affirment craindre que la désintégration actuelle de la gauche « ne fasse le nid du populisme ». 
 
L’ombre tutélaire de la V° 
 
Mais tout cela ne suffit pas à asseoir leur postulat, qu’elles résument en ces termes : « L’unité au sein d’une même organisation permettra l’émergence d’une culture politique capable de concilier gestion et contestation, transformation à la fois par l’action gouvernementale et par les mouvements sociaux ou par l’implantation militante et citoyenne. Elle permettra d’être plus en phase avec le peuple de gauche et l’électorat populaire. » Un postulat en vertu duquel elles écartent tout autant le « modèle » d’une mutation de la gauche à l’image du Parti démocrate outre-Atlantique, « un scénario à l’italienne » (c’est-à-dire une alliance au sein de laquelle le centre dirigerait alors que c’est la gauche qui lui aurait offert les leviers de commande), ou la création d’un Die Linke à la française (accusé de mener au « maintien durable de la droite au pouvoir »). À leurs yeux, « les institutions de la V° République et notamment notre mode de scrutin imposent une unité plus structurelle ». 
 
Voilà bien l’un des arguments les plus contestables censés justifier cette offre politique. Surtout lorsque nos deux parlementaires soulignent le trait : « En France, avec l’hyper-présidentialisation actuelle, l’essentiel se joue lors de l’élection présidentielle, où le parti le plus fort voit son (sa) candidat(e) arriver en première place à gauche. Il fait alors prévaloir l’essentiel de ses choix, tant humains que programmatiques. Les autres sont amenés à respecter la discipline républicaine au second tour, sans pour autant obtenir un meilleur rapport de force qui leur permettrait de faire prendre en considération leurs thèses. En fin de compte, c’est une politique plus modérée que celle attendue qui s’impose et qui peut même encourager le tropisme des alliances au centre, présentées comme une possibilité “raisonnable”. » 
 
Dit autrement, et si l’on suit bien le raisonnement, la construction que les signataires appellent de leurs vœux procède de leur acceptation, de facto, d’institutions responsables, de par leur caractère quasi-monarchique, d’une atrophie de plus en plus importante de toutes les instances délibératives (à commencer par le Parlement), de la vie publique en général, donc de la démocratie. N’est-ce pas, pourtant, en se coulant dans le système du « coup d’État permanent » que le PS a entamé sa longue dérive, devenant une « machine à trahir » (pour parler comme Montebourg voilà… bien longtemps), troquant l’engagement à changer les vies contre le social-libéralisme, renonçant de ce fait à incarner la moindre alternative pour devenir un simple pilier des alternances instituées, voire d’un bipartisme de nature à ne laisser aux citoyens que le choix du pareil au même. 
 
Tout en fait foi, depuis bien des années déjà : on ne refondera pas un projet émancipateur et mobilisateur pour le monde du travail, on ne fera pas émerger une force à son service sans placer la démocratie au cœur d’une nouvelle construction politique. Tirer jusqu’au bout la leçon des douloureuses expériences du passé, c’est mettre un terme à ce « grand renoncement » de la gauche devant les institutions de la V° République, dont parle Paul Alliès dans un récent ouvrage. C’est s’identifier à l’horizon d’une VI° République, démocratique et sociale, qui rompe radicalement avec l’héritage du bonapartisme gaullien et garantisse au peuple sa totale souveraineté, dans l’ordre politique autant que dans l’ordre économique, pour paraphraser Jaurès. 
 
Un parti pour quelle gauche ? 
 
Au-delà de ce point, en soi déjà essentiel pour quiconque veut reconstruire une gauche à gauche, Lienemann et Quilès esquivent les questions cruciales : sur quelle orientation, au service de quelle stratégie et dans quel cadre d’alliances leur « parti de la gauche » se constituera-t-il ? Leur réponse paraît surtout relever de la formule magique : « Un parti de l’unité aurait aussi le grand intérêt de permettre un rééquilibrage à gauche et d’affirmer une gauche enfin décomplexée, devenant un parti populaire, à la fois parti d’alternance et d’alternative. » 
 
Voilà qui mériterait une plus ample démonstration. On entend bien que les initiateurs de l’adresse se réfèrent sans cesse au congrès de l’unité socialiste, en 1905. Ils n’oublient qu’une chose : l’unification des chapelles de l’époque dans ce qui deviendra la section française de l’Internationale ouvrière s’opéra à partir d’un principe fondamental, que Jaurès (encore lui) résumait sans détours : « C’est bien de la transformation de la propriété capitaliste en propriété sociale qu’il s’agira ouvertement et avant tout. » Or, aujourd’hui, il existe deux orientations opposées à gauche, l’une s’accommodant du nouvel ordre mondial qui émerge à la faveur de l’entrée du capitalisme dans un nouveau mode d’accumulation, l’autre situant toujours son action dans la perspective de la transformation sociale. 
 
Au fil des deux décennies écoulées, à l’échelle internationale, la social-démocratie s’est révélée en proie à une évolution qui mène son centre de gravité à déserter le terrain de son réformisme originel pour se placer sur celui de l’adaptation pure et simple à l’ordre dominant. En France, après avoir longtemps fait figure d’exception, le PS connaît une mutation accélérée. Une mutation qui l’aura conduit à s’affronter à sa propre base électorale lors du référendum de 2005, à s’opposer aux aspirations du monde du travail dans des épreuves de force sociales aussi importantes que celle de l’automne dernier sur les retraites, à chercher dans des alliances à droite le chemin de son retour aux affaires (les propos de Ségolène Royal justifiant sa signature de l’appel de Marianne sont, de ce point de vue, éclairants), à ne plus même savoir s’opposer au sarkozysme faute de désaccord avec ses contre-réformes. À l’inverse, comme l’aura révélé la campagne du « non » de gauche au traité constitutionnel européen, une majorité du peuple de gauche et du salariat aspire à une autre politique que celle qui aura inspiré tous les gouvernements, sans exception, depuis vingt ans. Quoiqu’en pointillé, une autre gauche, qui entend, dans sa diversité, demeurer en phase avec les attentes de « ceux d’en bas », s’affirme à l’occasion de chaque échéance politique ou sociale. 
 
On voit mal, dans ces conditions, comment deux attitudes aussi opposées, deux visions à ce point antagoniques de la gauche, pourraient coexister au sein d’une formation commune. À supposer que les tenants d’un « rééquilibrage » y deviennent majoritaires, comme le souhaitent Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, nul ne peut croire, au point où en est arrivée la confrontation des deux logiques, que les sociaux-libéraux, adeptes du blairisme, de la « troisième voie » chère à M. Schröder ou d’une démarche à la Prodi, accepteraient de se soumettre à une démarche de rupture. Comme cela s’est accompli dans le passé, avec les politiques d’Union de la gauche, et au prix des désastres que l’on sait, le « parti de l’unité » ne pourrait dès lors voir le jour que si, une fois encore, les antilibéraux et les anticapitalistes acceptaient, au nom du « moindre mal », de sacrifier leurs convictions et leurs engagements. 
 
C’est une tout autre voie qu’il faut désormais explorer à gauche. Celle qui viserait à bouleverser de fond en comble la donne, à disputer au social-libéralisme l’hégémonie dont il jouit depuis trop longtemps, à doter le mouvement social et ses acteurs du correspondant politique qui leur fait si cruellement défaut, à retrouver le chemin des classes populaires qu’une longue série de trahisons a fini par amener au désespoir (du vote Le Pen avant-hier au soutien à Sarkozy hier…). Cela suppose que, issus de traditions et de cultures diverses, venant du champ partidaire autant que de la sphère syndicale ou associative, organisés et inorganisés, les partisans d’une gauche de combat et d’alternative sachent converger. Pour devenir une force politique attractive. 
 
Un débat est ouvert. Menons-le sans faux-fuyants…
18. Ecrit par Ugo, le 18-02-2008 23:12
Entre un Julien Dray, girouette s'il en est et un Paul Quilès ou une Marie-Noëlle Lienemann, mon choix va vers les seconds.  
 
Rarement nous avons le droit à un texte aussi détaillé qui fonde les constructions d'un futur rassemblement. 
 
Contrairement à ce que j'ai pu lire ci-dessous, je ne pense pas que Quilès et Lienemann ont la prétention à eux seuls de créer la gauche du 21ème siècle mais par leur appel ils participent à la nécessaire refondation.
19. Merci
Ecrit par Patrick, le 18-02-2008 22:37
Adhérent PS ,et voyant les nombreux arrivistes qui y foisoinnent,je suis prêt pour ce nouveau départ que je diffuse au maximun. 
Il est temps d'en finir de ces querelles intestines! 
Réunissons nous ,Peuples de Gauche ! 
Des amis communistes suivraient aussi. 
 
Enfin des bases solides pour une Vraie Gauche! 
 
Merci Marie Noelle et Paul,et tous les autres...
20. Jonanthan ou le modèle du sectaire
Ecrit par Antoine, le 18-02-2008 21:25
Jonathan voilà bien l exemple même de l attitude sectaire qui traverse certains au PS. Lienemann et Quilès ont ils rejoint un autre parti? Ont ils appelé à la dissolution du PS? Non je ne le crois pas. Ils travaillent à un horizon un peu plus vaste que celui de savoir qui sera candidat en 2012 à l inverse de notre candidate. Au fait regardez dans son équipe présidentielle: déjà quelques candidats au poste de 1er secrétaire: Dray, Montebourg: n est ce pas là la vraie division? 
Bravo MNL et Paul vous oeuvrez à la victoire d une gauche qui voit plus loin que les simples ambitions de personnes
21. Bravo
Ecrit par Juliette, le 18-02-2008 16:24
Contrairement à Jonathan, je vous félicite pour cette initiative. Je suis membre du PS depuis peu (décembre 2007), milite à Paris. Je pense que c'est grâce à ce genre de démarche que la gauche sera plus audible. En effet, à Paris, les gens ne comprennent plus les stratégies d'alliance du PS, une fois avec le Modem, une fois avec les verts et le PC... Une grande fédération des forces de gauche pourrait remettre de l'ordre et éviter ce genre de confusions. Alors je dis bravo Ms Quilès et MMe Lienemann 
 
Juliette
22. Bon vent
Ecrit par Jonathan, le 18-02-2008 16:08
Bonjour. 
Je suis adhérent du PS et je suis effondré. 
Encore une fois certains socialistes se permettent de s’affranchir des règles de base d’un parti politique. Monsieur Fabius avait déjà fait campagne contre l’avis de la majorité des adhérents du parti. Maintenant nous avons deux personnalités du PS qui pensent pouvoir créer une grande union de la gauche, tout seuls dans leur coin, sans en référer à personne, sans demander aucunement aux militants ni aux adhérents de ce parti (qui se veut pourtant démocratique) ce qu’ils en pensent.  
Mais avant de vouloir vous unir, chers socialistes, avec les Verts, le PCF, les Alter, et que sais-je encore, peut-être faudrait-il se mettre d’accord sur ce que cela signifie d’être membre d’un parti politique !  
Aujourd’hui, M. Quilès et Mme Lienemann ne sont, de facto, plus membres du parti socialiste. Forcément, puisqu’ils appellent à créer un nouveau parti. On ne peut pas être à la fois dedans et dehors. Mais plutôt que d’œuvrer à la (re-)construction d’un parti socialiste cohérent – car aujourd’hui l’organisme appelé « PS » ne répond plus à cette définition – ils préfèrent la solution de facilité consistant à se vouloir au-dessus de toute la gauche… 
Solution de facilité, bien sûr. Tout sauf courageuse. Avant de penser à une union avec d’autres partis, les socialistes doivent – c’est une évidence – savoir qui ils sont, où ils vont. Aucun parti, aucune association, ne souhaitera se joindre à une bande de joyeux lurons qui se disent socialistes tout en méprisant dans leurs actes les autres militants socialistes. Personne ne peut accorder un quelconque crédit aux auteurs de ce site web qui s’imaginent pouvoir respecter les autres mouvements « de gauche », en les invitant dans l’aventure d’un nouveau parti, tout en commençant par un acte de trahison à l’égard de leur propre parti… 
Tout cela est affligeant ! 
Jonathan
23. Ecrit par Bernard GRACIANNETTE, le 18-02-2008 09:43
Bruno Noble (merci à lui) a parfaitement indiquée les questions que votre initiative pose aux militants déjà engagés dans la dynamique Gauche Avenir. Quels repports et quelle articulation entre les deux
24. A l'attention de Marie Noëlle Liemann e
Ecrit par Bruno Noble, le 17-02-2008 19:58
Il me semble qu'il y a urgence à prouver qu'il s'agit bien d'union de la gauche, d'union du peuple de gauche, et non d'un ambryon qui s'adresserait aux déçus du parti socialiste, où "les autres" n'auraient qu'à se raccrocher s'ils le veulent. 
Vous avez décidé de bousculer la vie politique et c'est très bien, pour que cet évènement ne devienne pas un coup d'épée dans l'eau, il faut que d'autres soient à vos côtés. 
Cette initiative prendra du poids, lorsque dans le paysage que vous venez de dessiner, des personnalités politiques Communistes apparaîtront. 
Le club Gauche Avenir est un espace de réflexion formidable où l'on retrouve la diversité du peuple de Gauche. Il convient peut être de créer du lien avec la démarche du "Parti de la Gauche". 
Vous avez jeté "brut de brut" les fondations cette nouvelle formation politique, maintenant il vous faut aller au devant des partenaires pour les rassurer en ouvrant le dialogue.  
Ne faudrait t-il pas fixer des étapes, des temps pour concrétiser cette démarche, préciser qu'il n'est pas demandé de quitter son propre parti ou d'adhérer si l'on est non encarté? Il y a besoin d'instaurer de la confiance car les expériences passées autour de la recherche d'un leader unitaire antilibéral à l'élection présidentielle ont laissé des traces.  
Il y a besoin de préciser le contenu politique, ce Parti Politique sera t-il anti capitaliste, anti-libéral, non social démocrate? Il proposera des mesures sociales, où prendra t-il l'argent ?  
 
 
 
null
25. Ecrit par kawouede, le 16-02-2008 19:47
L'avenir de la gauche a pourtant déjà un parti : les Verts.  
Je vous invite à les rejoindre, vous verrez que beaucoup de vos options, même sur l'Europe, sont proches des leurs.
26. Besancenot et les partis
Ecrit par Jonathan, le 16-02-2008 11:29
Besancenot dit qu il crée un parti mais il le fait pour être là avant tout le monde. 
 
Simplement on voit bien qu il n y a absolument pas réfléchi puisque sur le contenu il explique qu on verra dans 6 mois. ça me fait plus penser à du Bayrou: pas de texte de base, pas de nom, pas d idée directrice, pas de schéma de fonctionnement sur lequel discuter, juste l idée de créer un parti...c est un peu faible.
27. Pour une Gauche 100 % à Gauche !
Ecrit par Sudiste website, le 15-02-2008 19:44
"(.....) L’idée, c’est de regrouper toutes celles et tous ceux qui veulent réfléchir à ce que pourrait être le Socialisme du XXIe siècle, un pacte clairement anticapitaliste pour révolutionner la société et agir sur des questions très pragmatiques comme l’augmentation des salaires, l’interdiction des licenciements, le développement du service public. Tout ce qui se passe avec la crise financière internationale me donne au moins raison sur la volonté de poser le problème. (.....) La Gauche, aujourd’hui, n’a pas besoin d’un leader populaire mais d’être présente, d’avoir des idées, des propositions radicales pour résister face à Sarkozy et au Medef. (.....) Et pas cette Gauche qui a été absente depuis l’élection de Sarkozy sur des questions cruciales comme le logement social, la défense des régimes spéciaux, la dénonciation des centres de rétention ou la Loi sur l’autonomie des universités. (.....)" 
 
[B]Extraits de l’interview d’Olivier Besancenot, publiée le 25 janvier 2008 dans le quotidien Métro.[.B]Quote:

28. oui,mais.........
Ecrit par xavier,militant à Gravelines website, le 15-02-2008 18:02
Attention aux synthèses qui finissent à huis clos,on se souvient du Mans,Montebourg quittait le clan pour sa sixième et chère république et s"en allait s'isoler fonder son propre courant rénover maintenant,puis ensuite il se dit qu'il pouvait soutenir la reine des sondages; 
 
Jeunes lions contre vieux lions ,s'abstenir
29. enfin un avenir se dessine
Ecrit par Jean Bachèlerie, le 15-02-2008 14:43
Voilà longtemps que j'attendais ce moment, car membre du parti socialiste depuis bientôt 35 ans, je n'accepte plus cette lente mais constante régression, cette absence de réflexion et d'esprit critique face au monde dans lequel nous vivons. 
 
Pire à l'absence d'idée, la gestion de ce parti comme une entreprise vivant d'une rente de situation, les dirigeants actuels ajoutent l'hypocrisie, critique de Sarkozy sur la forme et accord sur les "réformes" qui sont en fait des contre réformes, le cynisme face à la modification de la constitution pour faire adopter le traité de Lisbonne par voie parlementaire, en reniant tous les engagements, en refusant de mettre Sarkozy en échec et de le voir perdre le référendum. Ce cynisme le PS l'a poussé jusqu'à vouloir faire adopter à l'assemblée nationale un référendum sur le traité de Lisbonne, référendum refusé par les mêmes deux jours auparavant. 
 
Nous devons sortir de ce parti devenu un comité electoral qui distribue les places. 
 
Nous avons le devoir comme en Allemagne, comme en Italie d'unir tous ceux qui veullent résister à la droite réactionnaire et à la mondialisation libérale, tous ceux qui veulent reconquerir le pouvoir pour changer ce monde inacceptable, tous ceux qui refusent le réalisme de soumission.. 
 
 
Jean Bachèlerie 
PS 19null
30. Ecrit par berneri \n Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ' target='_blank'>website, le 15-02-2008 13:43
la plupart des élus socialistes ne sont pas à gauche. Ils sont à l'ouest et depuis longtemps. Le nouveau parti de gauche est un attrape nigaud de plus. J'ai déjà donné.
31. Grave erreur
Ecrit par Yves, le 15-02-2008 13:10
Monsieur Rodriguez,  
 
Vous faites une grave erreur d'appréciation :  
 
- que la réforme conduite en 1989-1990 aux PTT n'a RIEN A VOIR avec une privatisation. 
- qu'elle a été menée dans une (vraie) concertation avec tous les acteurs (personnel, syndicats, usagers, Parlement...), pendant près d'un an. Elle est considérée par les observateurs honnêtes comme un modèle de réforme réussie. Les bagarres syndicales de l'époque (et le fait que le PC était alors dans l'opposition) expliquent certainement l'image déformée de la réforme que certains véhiculent. 
- que Quilès s'est toujours toujours battu contre la privatisation des télécoms (qu'il a réussi à bloquer au niveau européen, tant qu'il était ministre!) et contre les dérives de la Poste sous des gouvernements de droite.
32. à gauche de la gauche ou au centre de la
Ecrit par Bernardino, le 15-02-2008 13:09
Un nouveau parti de gauche! A gauche de la gauche ou à droite du centre de la gauche ou au centre de la droite de la gauche ou à gauche de la gauche de la gauche ...?
33. Paul QUILES
Ecrit par RODRIGUEZ PHILIPPE, le 15-02-2008 12:51
Bonjour, 
M. QUILES, vous n'êtes pas parent je l'espere avec le Ministre de M. François MITTERRAND, briseur de l'administration des PTT et donc fondateur d'un service qui n'a plus grand chose de public... Oui il faut "procéder d'une réflexion en profondeur sur les valeurs de la gauche", mais il faudra aussi savoir faire notre propre autocritique.
34. Ecrit par Instit, le 15-02-2008 12:28
" L'impôt de solidarité sur la fortune a encore enfoncé de nouveaux records l'an dernier.  
 
Selon nos informations, près de 528 000 contribuables auraient réglé cet impôt en 2007, contre 457 000 en 2006. La barre symbolique du demi-million de redevables est donc franchie pour la première fois. Ce n'est pas tout. Selon la situation de l'État au 31 décembre 2007, un document mis en ligne hier en catimini par le ministère du Budget, l'ISF a rapporté à l'État la bagatelle de 4,42 milliards en 2007, contre 3,68 milliards un an plus tôt. D'une année sur l'autre, le rendement de l'ISF est en hausse de 735 millions d'euros, soit 19,9 %.  
 
Certes, il ne s'agit là que de données brutes qui ne prennent pas en compte les restitutions faites au titre du bouclier fiscal à 50 %. Mais elles n'en sont pas moins embarrassantes pour le ministère du Budget, Matignon et l'Élysée. « Le gouvernement est coincé, explique un bon connaisseur des questions fiscales. S'il communique sur ce qui a été reversé aux redevables de l'ISF grâce au bouclier, il va réveiller les critiques de l'opposition. En ne donnant aucun élément sur le sujet, il attise celles d'une partie de la majorité. » Le même dilemme va se poser cette année encore, car en dépit des mesures votées l'été ­dernier, Bercy s'attend à ce que l'ISF rapporte 4,2 milliards en 2008. "  
 
http://www.lefigaro.fr/impots/2008/02/15/05003-20080215ARTFIG00320--foyers-ont-payel-isf-l-an-dernier-.php  
 
En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.  
En 1987-1988, les Restos du Cœur ont distribué 22 000 000 de repas.  
En 1991-1992, les Restos du Cœur ont distribué 29 000 000 de repas.  
En 1994-1995, les Restos du Cœur ont distribué 50 000 000 de repas.  
En 1996-1997, les Restos du Cœur ont distribué 61 000 000 de repas  
En 2005-2006, les Restos du Cœur ont distribué 70 000 000 de repas.  
En 2006-2007, les Restos du Coeur ont distribué 81 700 000 repas.  
 
http://www.restosducoeur.org/chiffres.phpnullL'impôt de solidarité sur la fortune a encore enfoncé de nouveaux records l'an dernier
35. Ecrit par HEnri, le 15-02-2008 11:23
Depuis le temps que j'attendais ce genre d'action ! J'espère vraiment que des personnalités comme Mélenchon, Wurtz, Laignel, Emmanueli, Hamon, Fabius, Bartolone, Aubry... vont vous suivre !
36. Ecrit par c'est ça vous avez raison, le 15-02-2008 10:15
bon bah bon courage hein ! 
 
la pitrerie socialiste continue. 
j'ai jamais voté besancenot, mais là c'est bon, je vote pour lui. 
vous êtes désespérant.
37. Ecrit par Jean, le 15-02-2008 10:01
Je crois que P Quilès a raison, Besancenot et la LCR n'ont pas leur place dans un grand parti de la gauche. Ils n'ont jamais montré une volonté de s'inscrire dans un programme de gouvernement, ils ne souhaitent pas conquérir le pouvoir central.
38. Ecrit par vraiment n'importe quoi., le 15-02-2008 09:58
Dommage que ce "nouveau parti" propose dabord la division en excluant besancenot. Pour ma part la démarche de besancenot précédent la votre, me semble plus crédible car ne s'est pas forgée par opposition à vous. 
 
continuez comme ça les socialos.
39. Bon texte
Ecrit par Némo, le 15-02-2008 09:04
Le chemin va être long et les réticences nombreuses, je vous souhaite bien du courage. C'est une belle initiative, un texte organisationnel de qualité.
40. bravo
Ecrit par genifer, le 15-02-2008 07:56
Quelques commentaires sont lamentables..la couleur me plaît pas..; 
 
L'immportant c'est que cet apple existe à ce moment ou la gauche ne sait plsu ou elle est qui fait des allinces à la carte, on n'y retrouve plsu la commission des conflits doit avoir un travail
41. Le sens de la démarche
Ecrit par Gilbert SOULET website, le 15-02-2008 07:18
Bonjour Paul et Marie-No, salut à tous. 
 
Bien comprendre le sens et l'orientation de la démarche, j'approuve! Je vais commencer en reprenant l'affirmation de "l'hésitation au Centre...";  
J'aurais préféré que soit utilisé "la lorgnette au Centre" à la suite de la confusion des idées; Car par essence, le PS devrait impérativement regarder et travailler avec tout ce qui est à Gauche de l'échiquier. 
Le chemin va être long et pourtant il est urgent de rebâtir les fondations d'un socialisme du XXIe siècle;  
Nous ne pouvons nous contenter d'un ripolinage! Admettons que nous en sommes aux choix du terrain et des matériaux; Mettons-nous y tous à gauche du PS avec toute la GAUCHE et les Alter... 
Déjà, en septembre 2007 au Puy en Velay, nous avons tenté qqe chose autour de Gérard Filoche et de D&S; Il y manquait Jean-Luc M.et Marc D. à notre grande déception. 
Ici, en Luberon, à l'initiative de la LCR et d'ATTAC deux réunions se sont déjà tenues sur un thème identique; En Vaucluse encore le PT laboure;  
Il faut savoir aussi que sur 7 Parlementaires, 1 seul est PS et les 6 autres UMP; Et puis nous avons l'ignominie d'Orange; Et je ne vise pas les chorégies... 
Alors je nous souhaite bon courage; Il faut foncer. 
Mon amitié,  
Gilbert de Pertuis en Luberon.
42. dommage aussi
Ecrit par dominique website, le 15-02-2008 06:04
moi aussi oui je trouve ca dommage cette exclusion..l'impression de commencer par du négatif...et puis, j'ai signé gauche avenir, et j'apprend cette initiative en dehors..alors que vous parlez de travailler sur la chartre de ce mouvement..voilà, ca me semble précipité vu l'absence de liens en dehors..et la volonté de pleins de politiques de créer leur mouvement..l'étape du dialogue va encore passer à la trappe pour des questions de leadership..ben j'vais sortir comme je suis sortie du PS alors?
43. dommage!
Ecrit par jjnoel, le 15-02-2008 05:41
Il y a pour l'ensemble de la gauche trois courants, approximativement: un courant "marxiste", un courant "keynésien", un courant "libéral". Je regrette la réponse de Paul Quilès à Loïc (message n°1). Dès le départ est exclu le courant "marxiste". Dommage.
44. L'union c'est mal parti !
Ecrit par Loic, le 14-02-2008 23:59
Dès le départ cette initiative s'inscrit en réaction à la proposition de la LCR portée par Olivier Besancenot. 
Elle exclut "l'extrème" gauche... BRAVO pour l'unité !!! 
 
Question : Associerez-vous l’extrême gauche à votre à votre projet? 
 
Réponse de Paul Quiles : Non. Cette sensibilité se nourrit des insuffisances de la gauche. Les électeurs se tournent vers l’extrême-gauche quand nous ne faisons pas convenablement notre travail. 
 
Voir ici
45. bah ok mais...
Ecrit par mouai, le 14-02-2008 23:33
Est-ce que vous êtes au courant que Besancenot aussi fait un nouveau parti, qui parait-il est ouvert à toute la gauche.... 
Comment se positionnera se second nouveau parti de gauche ? 
Contre/avec besancenot ?
46. Je suis partagé...
Ecrit par Pascal PILET, le 14-02-2008 23:28
Je crois nécessaire de structurer une gauche qui s'assume, qui dépasse le Parti Socialiste actuel et s'ouvre largement au mouvement social. Je ne sais pas si créer un parti de plus participe de cette structuration ou d'une tendance à l'émiettement. Malgré ses défauts et ses blocages, le Parti Socialiste demeure la seule force en capacité, si elle en a le désir, de peser favorablement sur le cours des choses. Structurer pour le renforcer et l'ancrer à gauche, oui... mais sans l'affaiblir, car le peuple français en a besoin.
47. Ecrit par dominique website, le 14-02-2008 22:14
Je trouve cette initiative à la fois necessaire, mais n'est ce pas anticipé ? moi aussi je me demande si J L Mélenchon va vous rejoindre, si la création d'un mouvement de gauche qui rassemble doit pas avant tout se forger avec les autres courants forts de gauche, mais pas entre PS dissidents..partis devant..le risque étant de reconstituer une enième branche avortée..et mort née (elle aura aussi son état civil celle là ?)..tandis que ceux qui ne seraient pas associés au départ pourraient hésiter ?? en fait tout le monde en parle de son côté ,et la question que je posais à Mélenchon, je vous la pose aussi..;vous vous parlez ? vous communiquez avec les autres partis, avec la LCR avec Attac et les collectifs ici et là, avec le PC ?
48. On ne peut plus débattre au PS
Ecrit par Mireille, le 14-02-2008 22:08
Moi au Ps tout ça parce que je n avais pas voté Ségolène on m a expliqué que je pouvais me taire et suivre. Mon opinion n avait plus de poids. Je suis attaché aux valeurs de gauche et si pour que le PS y reste aussi attaché je dois aller à l extérieur du parti je le ferai. Ce qui est dingue c est que j ai eu l impression qu on écoutait plus Bayrou que certains militants du PS
49. Il faudrait savoir!
Ecrit par Julien, le 14-02-2008 22:00
Arrêtez un peu les grincheux! Lienemann et Quilès sont contre le traité il suffit d aller sur gaucheavenir pour le savoir. 
 
Arrêtez de demander si ce parti est contre le PS ou contre je ne sais pas qui. Il est là avant tout pour défendre des valeurs. Pour le culte de la personne et les partis de supporters il faudra aller voir ailleurs.
50. Ecrit par mouai, le 14-02-2008 19:01
Quelle était la position de Paul Quilès Marie-Noëlle Lienemann sur le Traité dit "Modifié" ? 
 
déjà ça donnera une indication sérieuse sur ce nouveau parti "à gauche"...
51. Bravo
Ecrit par Elise, le 14-02-2008 17:14
J'espère que ce n'est pas un parti de plus mais un parti qui fait l'union ! Je suis avec vous si c'est le cas
52. Et un de plus
Ecrit par padurac, le 14-02-2008 17:08
Pour consolider La Gauche, on créé un parti de plus, cherchez l'erreur
53. Une sécession au PS ?
Ecrit par Politique.net website, le 14-02-2008 17:05
Jean-Luc Mélenchon va-t-il vous rejoindre ? 
Comptez-vous attirer à vous tous les socialistes de gauche et laisser la social-démocratie au PS ?
54. La bonne voie!
Ecrit par Alex, le 14-02-2008 16:48
Cette initiative est courageuse! Aux autres hommes politiques de GAUCHE d'avoir ce courage et de suivre le projet!
55. excellente initiative
Ecrit par Denis, le 14-02-2008 16:46
J'attends la suite et les reactions avec impatience!
56. Le parti de la gauche...du PS
Ecrit par CharlesT, le 14-02-2008 16:27
Votre initiative aura le mérite de définir ce qu'est la gauche du PS. 
Vous arriverez certainement à convaincre celles et ceux qui sont dans cet espace....quand à l'assaut du pouvoir....vous avez quelques années d'utopie à passer.....et en attendant, que faites vous? Vous participez à la réélection de la droite? 
Je ne vois pas d'autres objectifs court ou moyen terme!
57. Ecrit par Michel website, le 14-02-2008 15:10
je vois que mon parrain (Paul) ne baisse pas les bras.....bravo!
58. Couleur
Ecrit par Jean, le 14-02-2008 15:10
Pierre,  
 
Tu peux modifier la couleur en haut à droite de ton écran. Donc, non, je ne pense pas qu'il y ait de la drague au MODEM, ce n'est pas le genre de la maison !
59. Orange
Ecrit par Pierre, le 14-02-2008 15:07
Le orange, c'est pour draguer Bayrou ???
60. Jeunes socialistes
Ecrit par Hakim, le 14-02-2008 14:21
Je suis jeune socialiste à Paris. Y aura t'il une structure "jeune" dans votre nouveau parti à l'image du MJS ?
61. Tous ensemble !
Ecrit par Molhia website, le 14-02-2008 14:19
Bravo pour cette initiative collective. Je ferai de mon mieux, comme beaucoup d'autres, pour vous aider à surmonter les difficultés. Chaque citoyen qui souhaite combattre la politique du "laisser faire" ne peut que se reconnaître dans ce projet de rassemblement. 
Merci !
62. Enfin...
Ecrit par Olivier, le 14-02-2008 14:17
Enfin un texte qui appelle à l'union des forces de gauche dans une nouvelle structure fédératrice !
63. Bon document
Ecrit par Daniel, le 14-02-2008 14:04
Ce texte est un excellent document de travail et pose clairement la problématique de l'union des forces de gauche. Une question : comment comptez vous aller au delà des réticences d'une parti de vos camarades ? Comment en finir une bonne fois pour toute avec les batailles de chapelles ?
64. Avec Qui ?
Ecrit par Guillaume, le 14-02-2008 13:29
Oui, je signe mais j'ai une question : avec qui ?  
 
Hamon, Emmanuellii, Chevénement, Mélenchon, Voynet, Buffet ???? Qu'en pensent ils ?
65. Ecrit par Robert, le 14-02-2008 13:07
Je viens de voir votre initiative sur l'express.fr  
 
Depuis le temps que j'attends ce projet ! Je suis avec vous.  
 
Robert
66. Ecrit par Nico, le 13-02-2008 18:43
Je trouve votre initiative bienvenue. J'ai une question : Le parti de la gauche dans les faits, c'est pour quand ?
67. Un espoir
Ecrit par Michelle, le 13-02-2008 16:47
Voilà on entre enfin dans le vif du sujet. Il fallait ce genre d initiative pour réellement lancé la machine sur des bases solides. 
A l inverse du MODEM on n est pas dans le culte de la personne, dans le coup politique mais c est une vraie démarche où chacun peut voir qu elle pourrait être sa place.
68. Super
Ecrit par Jean, le 13-02-2008 15:39
C'est autre chose que les dernières tentatives qu'on a pu voir apparatre au PS : les reconstructeurs qui n'ont pas de ligne, les rénovateurs qui rénovent avec les idées de droite.
69. Enfin!
Ecrit par Antoine, le 13-02-2008 15:24
IL était temps! Les déclarations d intention c est bien mais là on franchit enfin un cap avec un vrai projet structuré. On sent que c est pensé dans les détails et la ligne directrice est claire. Merci!!!!!!!!!!!!
70. Bravo
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 13-02-2008 14:42
Bravo Paul et Marie-Noëlle pour cette excellente initiative !

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
Nom
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire

Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

Powered by AkoComment Tweaked Special Edition v.1.4.5